- Accueil >
- Professionnels de Santé >
- Veille scientifique > Activité antioxydante totale et réponse physiologique ne sont pas nécessairement corrélées !
Activité antioxydante totale et réponse physiologique ne sont pas nécessairement corrélées !
29 septembre 2009
Il est bien connu que les antioxydants présents dans divers fruits, légumes et jus ont la capacité de protéger des organes tels que la vessie face aux dommages causés par les radicaux libres.
Ce qui est en revanche moins bien connu, est la manière avec laquelle les activités antioxydantes détectées par des méthodes chimiques telles que la méthode CUPRAC prédisent le niveau de protection physiologique disponible.
Il a été fait l’hypothèse que le niveau d’antioxydant détecté par la méthode CUPRAC était corrélé positivement avec une protection croissante.
Pour tester cette hypothèse, la méthode CUPRAC a été utilisée pour déterminer la capacité antioxydante d’une série de fruits, légumes et jus. Les résultats trouvés ont été comparés avec la capacité de protection de jus de fruits sélectionnés et testés in vitro sur des vessies de lapins.
Les résultats du test de CUPRAC ont montré que le jus d’airelles avait la plus forte teneur en antioxydants, le jus de myrtilles avait quant à lui une concentration intermédiaire et celui d’orange avait la teneur la plus faible. Il a cependant été déterminé que contrairement à l’hypothèse faite le jus d’orange était significativement plus puissant dans la protection de la vessie face aux dommages causés par les radicaux libres que les deux autres jus aux teneurs totales en antioxydants pourtant plus élevées.
Ainsi on peut conclure que les tests chimiques de mesure de l’activité antioxydante totale ne sont pas nécessairement corrélés à ceux mesurant l’activité physiologique.
Bean H, Schuler C, Leggett RE, Levin RM.
Department of Pharmaceutical Sciences, Albany College of Pharmacy and Health Sciences, Stratton VA Medical Center and Albany Medical College, 106 New Scotland Ave, Albany, NY, 12208, USA.



